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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 13:09

COALITION DE FAMILLES VICTIMES DE CRIMES POLICIERS CONTRE L'IMPUNITÉ PÉNALE
Mail : viesvolees.france@gmail.com

Pot commun : #10ansLamine

Pétition : #contrelapeinedemort

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

10 ANS D'IMPUNITÉ, 10 ANS DE DÉNI DE JUSTICE POUR LE MEURTRE DE MR LAMINE DIENG PAR DES POLICIERS DE PARIS 20EME
10 ANS DE PROCÉDURE JUDICIAIRE POUR UN NON LIEU... ALORS QUE LES CONCLUSIONS DÉFINITIVES DES EXPERTISES MÉDICALES SONT ACCABLANTES : «ASPHYXIE MÉCANIQUE PAR SUFFOCATION, SUFFOCATION DUE À L'APPUI FACIAL CONTRE LE SOL AVEC PRESSION DU SOMMET DE LA TÊTE.» ET QUE LES AUTEURS DU CRIME SONT IDENTIFIÉS.

À CHACUN D'AGIR POUR METTRE UN TERME À CE DÉNI DE JUSTICE INSTITUTIONNEL !
LORSQUE LA POLICE TORTURE ET TUE, QUI PROTÉGE LES VICTIMES ? PAS DE PAIX SANS JUSTICE ! NON AU PERMIS DE TUER, À LA PEINE DE MORT.

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 09:17
Eric Fassin salue la parution du livre "Lettre à Adama" écrit par Assa Traoré

"Sœur courage. Pour Assa Traoré, son frère et sa famille" par Eric Fassin.

Les sœurs des victimes policières ne sont pas des images ; elles démentent les stéréotypes en donnant de la voix. Ce qu’elles font entendre, c’est l’exigence de justice et de vérité contre la violence d’État. Version écrite de mon intervention orale pendant la soirée du 19 mai à Ivry, autour du livre que publie Assa Traoré (avec Elsa Vigoureux): « Lettre à Adama ».

https://blogs.mediapart.fr/eric-fassin/blog/200517/soeur-courage-pour-assa-traore-son-frere-et-sa-famille

 

 

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 09:57
Depuis la mort de son frère Adama Traoré dans un commissariat le 19 juillet 2016, Assa Traoré s’est lancée dans un combat intime et politique : alerter sur les violences policières, la violence d’un système pénal à deux vitesses, et demander sans relâche « Justice et vérité pour Adama ». Elle souligne l’urgence d’une mobilisation de masse et la nécessité d'une autre justice.
 

https://blogs.mediapart.fr/observatoire-international-des-prisons-section-francaise/blog/150517/mon-espoir-c-est-le-collectif

En quoi votre combat pour votre frère a-t-il changé - ou pas - votre regard sur la justice française ?

Assa Traoré : Je me suis rendu compte qu’on était dans une bulle. J’avais conscience de toutes ces inégalités, des violences policières, du fait de ma profession et parce que mes frères ont subi l’acharnement de la police. Mais la mort d’Adama et cette lutte m’ont fait réaliser que certains peuvent aller en prison pour rien, et que d’autres peuvent tuer quelqu’un et ne pas aller en prison. Aujourd’hui, je pense qu’il faut tout renverser pour se faire entendre. À mes yeux, la France a scindé son peuple en deux : une partie est oppressée, une autre est satisfaite. Mais on peut se lever tous ensemble pour faire plier cette mauvaise France.

Comment arriver à cette « justice juste pour tous » que vous appelez de vos vœux ?

Il faudrait déjà que l’on se dise qu’il n’y a pas d’État sans citoyens, que la justice se fait avec ses citoyens. Il faudrait que l’on soit acteurs et actrices dans ce changement, que l’on puisse dire « les décisions, vous ne les prenez pas seuls, parce que sans nous, il n’y a pas de vous ». Et puis surtout, il faut connaître mieux nos droits. On dit que la France est un pays de démocratie, de liberté, mais ce n’est pas vraiment le cas si on ne sait pas utiliser nos droits correctement. Quand on aura cassé ce sentiment de dépendance avec lequel on a grandi, quand on pourra dire à ceux qui pensent qu’ils ont plus de légitimité que les autres : « Vous allez arrêter de nous duper, de nous prendre pour des enfants. Je ne suis pas une assistée, je ne suis pas un joujou », alors peut-être qu’on pourra avancer.

Aujourd’hui, quels sont pour vous les luttes prioritaires ? Où voyez-vous des pistes d’espoir ?

La priorité pour moi, c’est la mise en examen des gendarmes qui ont tué mon frère. Ensuite, c’est rappeler que tout cela vient de la maltraitance qu’il y a envers les personnes de banlieues, de quartiers populaires. Les personnes précaires sont mises de côté, isolées, exploitées par d’autres… Tant qu’on ne donnera pas à chacun un rôle dans cette société, on n’avancera pas. Je pense aussi qu’il faut marcher ensemble, entre personnes de cultures et d’origines différentes. Tant que l’on n’arrivera pas à ça, le combat sera difficile… Mon espoir, c’est le collectif. Je le vois à travers le combat que l’on mène pour mon frère : on a des soutiens qui viennent de tous milieux. C’est pour ça qu’on a mis en place un système de parrainage au sein d’une association que l’on a créée pour que ceux qui ont des moyens puissent accompagner des jeunes, aider à ce que leur avenir ne ressemble pas à celui d’Adama. Il y a plein de jeunes qui demandent juste à ce qu’on leur file un petit coup de pouce. On veut aussi faire de la prévention, de l’accès aux droits et à la justice. Les violences policières, il faut les arrêter tout de suite, mais en utilisant le droit. On aimerait aussi mener d’autres projets, donner la parole aux jeunes pour qu’ils parlent de leurs expériences, qu’eux-mêmes disent ce qu’ils vivent, ce qu’ils ressentent.

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 22:01

samedi 10 juin 2017 à 15h

Le 11 juin 2009, Monsieur Ali Ziri décédait suite à son interpellation par la Police Nationale lors d'un contrôle routier. D'après les conclusions de l'autopsie de l'Institut Médico- légal de Paris, qui a relevé 27 hématomes sur le corps, il est mort asphyxié suite au « pliage » exercé sur lui par les policiers. Or, 7 années de combat judiciaire ont abouti le 16 février 2016 au rejet du pourvoi en Cassation porté par la famille, avec cette conclusion : « il n'est ainsi pas possible de retenir une cause certaine de la mort d'Ali Ziri ».

L'affaire est actuellement devant la Cour européenne des droits de l'homme, dont nous attendons qu'elle condamne la France pour l'utilisation par les policiers d'une technique d'immobilisation létale -le pliage-, théoriquement interdite depuis 2003.

Nous continuons d'exiger vérité et justice pour Monsieur Ali Ziri et pour tous les morts aux mains de la police dont les familles et les collectifs se sont vus opposer des non-lieux.

Justice !
Justice !
Halte aux violences et a l'impunité policières !

RDV à 15 h devant l'Hôtel de ville d'Argenteuil

pour un hommage sur le lieu de l'interpellation.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 11:59

 

Forum Social « PIAF 95 »

le samedi 13 mai se tient le 5e PIAF 95 ! "Circuits courts, court circuit"

Lieu : Pierrelaye

Salle polyvalente
rue des Jardins
Pierrelaye (95)
RER-C, Transilien-H Pierrelaye

Le PIAF 95 est le rendez-vous de la gauche radicale locale ! Un lieu et un temps pour se retrouver, échanger, reprendre des forces entre les présidentielles et les législatives, dans une ambiance festive et conviviale !

Cette année, le PIAF 95 abordera la notion des alternatives locales.
En recentrant les énergies, sans avoir besoin d'aller chercher bien loin, des solutions existent autour de nous pour repousser les insatiables profits des mastodontes !

Des circuits courts pour court-circuiter la fatalité !

Programme :

Dès 11 heures, la salle polyvalente ouvre ses portes

14h- 15 heures : débat "circuits courts dans l'alimentaire"

Pause musicale avec les Blues Gardeners

16h30 - 17h30 : débat "circuits courts culturels"

17h30 - 19h30 : "Qui a tué Ali Ziri" projection et questions au réalisateur, avec Omar Slaouti

20h: Concert (12 €) : Motivés ! avec Frédo des Ogres de Barback en régional de l'étape !

 

 

 

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 08:04

http://larotative.info/mort-d-angelo-garand-l-hypothese-d-2226.html

Le 22 avril dernier, environ 200 personnes étaient réunies devant le tribunal de Blois pour réclamer la vérité concernant la mort d’Angelo Garand, abattu par les gendarmes le 30 mars dernier. D’après le journal Libération, l’intervention du GIGN à Seur aurait pu être décidée dans le cadre de l’entrainement de cette unité d’ « élite ».

Plus d’un mois après les faits, la famille d’Angelo Garand ne comprend toujours pas pourquoi des hommes cagoulés et armés jusqu’aux dents ont débarqué pour arrêter leur frère, avant de l’abattre à bout portant. Angelo n’était pas rentré à la prison de Vivonne après avoir obtenu une permission de sortie, mais il n’avait pas le profil d’un criminel dangereux. Alors pourquoi faire intervenir le GIGN ?

Une source policière, interrogée par un journaliste de Libération, avance l’hypothèse d’une intervention décidée dans le cadre de l’entraînement de l’antenne du GIGN basée dans l’agglomération tourangelle. Dans un article daté du 27 avril 2017, on peut lire :

La gendarmerie précise qu’il s’agit non pas du groupement national GIGN, mais d’une antenne, celle de Tours. Des hommes bien moins formés que leurs aînés.« La possibilité qu’il se soit agi d’un entraînement n’est pas à écarter », avance une source policière. En d’autres termes, les gendarmes auraient pu intervenir pour se faire la main entre deux missions, comme peuvent le faire d’autres compagnies d’élite.

L’épisode évoque une autre affaire, l’interpellation de deux hommes originaires de Tchétchénie à Orléans, en février 2005. Le Raid, unité spécialisée de la police, était intervenue avec cagoules et fusils d’assaut, en faisant exploser la serrure de la porte. Une intervention qui était apparue disproportionnée au regard du profil des deux hommes. Mais le chef du Raid s’en était expliqué, il s’agissait de se faire la main :

« Nos hommes sont mis à disposition de la Direction générale de la police nationale (DGPN) pour des interventions basiques. Nous vivons cela comme un entraînement entre deux missions lourdes. »

Tant pis pour les traumatismes, les blessures ou les décès : flics et gendarmes « d’élite » révisent leurs méthodes d’intervention sur de petits délinquants, même si cela doit coûter sa vie à l’homme servant de cible.

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 19:32

http://lautrequotidien.fr/aujourdhui/2017/5/4/100-portraits-contre-letat-policier-lhistoire-de-france-revisite-laune-de-la-domination-policire

 

 
 
 

Voici un livre terriblement actuel. Il rend visible le flux permanent de personnes qui, depuis 1947, meurent, tuées par la police, étouffées, battues, abattues, percutées. Elles ont été tuées lors de contrôles, d’arrestations, de manifestations ou de mouvements sociaux par les « forces de l’ordre ». Une expression qui sonnera bizarre à l’issue de cette lecture vivement conseillée.

Lutter contre l’oubli. C’est ce qui a poussé le collectif Cases Rebelles à publier « 100 portraits contre l’Etat policier ». Un livre qui revisite l’histoire de France de l’après-guerre à nos jours, à travers un prisme peu usité : celui des personnes tuées par les forces de l’ordre. Précisons tout de suite qu’on ne parle pas ici de « bavures ». Et c’est tout l’intérêt de ces 100 portraits. (Dé)montrer que ces morts-là ne doivent rien au hasard ni à la malchance. Les personnes dont il est question -des hommes pour l’écrasante majorité- ont été étouffées, abattues, battues à mort, lors de contrôles, d’arrestations, d’expulsions, de mouvements sociaux ou de manifestations, c’est-à-dire dans l’exercice de leurs fonctions, qui sont précisément le maintien d’un certain ordre social, par des policiers -CRS, « baqueux » et toute la déclinaison des diverses brigades de terrain-, mais aussi des gendarmes, des militaires ou des matons.

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 17:08

Le 1er mai 1995, Brahim Bouarram, 29 ans, profitait d'une journée ensoleillée sous le pont du Carrousel. Il ne savait pas qu'on allait le précipiter dans la Seine et mettre fin à ses jours. Les assassins venaient de quitter le défilé du Front National.

Depuis, d'autres noms se sont ajoutés à la liste sinistre des victimes de crimes racistes.

C'est à sa mémoire et à celles de toutes les victimes du racisme dans ce pays, en souvenir à la souffrance de leurs proches que nous nous rassemblons ici, sur le lieu du crime innommable, le 1er mai de chaque année. La plaque commémorative du crime racial est posée, à la demande de nos associations, par la Mairie de Paris, un signe indélébile pour celles et ceux qui viendront après nous, pour tous les « visiteurs » qui passeront par cet endroit marqué désormais à jamais.

En video :

https://www.youtube.com/watch?v=AGsDNCfNyWA

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 10:04

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2017/04/23/La-justice-pour-Angelo-!-3076314

Plus de 200 personnes ont manifesté hier à Blois autour de la famille d’Angelo Garand, mort le 30 mars dernier à Seur lors de son interpellation par le GIGN.

 

 

Pas de justice, pas de paix. Justice pour Angelo ! Parmi les manifestants réunis hier après-midi dans le centre-ville de Blois, un bambin d'une douzaine d'années qui n'hésite pas à crier dans le mégaphone, mais qui pleure aussi souvent. Qui était Angelo ? « C'était mon papa », répond-il avec émotion. Bon nombre de Blésois ont découvert ainsi qui était Angelo Garand, en écoutant plus de 200 manifestants venus faire entendre leur voix, dans le calme et la dignité. Ce trentenaire avait perdu la vie le 30 mars dernier au domicile de son père, à Seur. Recherché pour ne pas avoir réintégré la prison de Poitiers après une permission, il est mort lors de son interpellation par le GIGN (lire la NR du 1er avril). Le parquet de Blois avait alors expliqué que les gendarmes avaient agi en état de légitime défense.

« Nous attendons toujours que la justice nous explique qui a organisé la prise d'assaut et pourquoi. Oui il avait un casier judiciaire mais il ne méritait pas de mourir. » Aurélie, l'une des sœurs d'Angelo, coordonne le rassemblement. L'idée est de rompre le silence et de demander que toute la lumière soit faite, symboliquement devant le palais de justice de Blois. Avant de partir pour une marche en ville, les manifestants se réunissent dans le plus grand calme. Un dispositif policier est déployé sur place, mais les mots d'ordre chez les manifestants resteront l'ordre et la dignité. Aurélie s'est constitué partie civile. Et si sa famille vient porter son deuil et la mémoire d'Angelo, les sympathisants des collectifs Nous sommes d'ici et d'ailleurs venu de Tours et Acid, agir contre les inégalités et les discriminations d'Orléans sont là pour faire plus largement « avancer la justice, qu'elle soit la même pour tous ».
Angelo faisait partie de la communauté des gens du voyage. Sa famille est venue faire entendre ses droits. « C'est le début de la bataille. On ne veut plus que ce soit le Gitan, le Chinois ou le Black qui meurent », ajoute Aurélie. Ce n'est pas pour rien si Amal Bentounsi, coordinatrice d'un collectif très actif, s'est déplacée auprès de la famille loir-et-chérienne, hier. « Il faut que les familles s'organisent dans toute la France. Pour qu'il n'y ait plus 15 morts injustes par an », scande-t-elle.
 

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 06:23
La famille de Rémi Fraysse  dépose deux nouvelles plaintes et demande le dépaysement.

La famille de Rémi Fraisse, tué par la grenade offensive d’un gendarme le 26 octobre 2014 à Sivens (Tarn), ne fait plus confiance à la juridiction de Toulouse. Les deux années d’enquête n’ont mené à aucune mise en examen, et la famille craint qu’elle ne s’achève sur un non lieu. C’est pourquoi elle a déposé une requête à la Cour de Cassation pour que celle-ci désigne une nouvelle juridiction pour reprendre l’instruction. Les avocats de la famille Fraisse contestent le fait que les juges d’instruction toulousains aient saisi la gendarmerie et non la police pour enquêter …sur les gendarmes, ainsi que les nombreux refus de demandes d’actes (reconstitution, expertises…) De plus pour empêcher que la mort de leur fils ne se solde par un non-lieu, les parents ont déposé deux plaintes en janvier dernier. L’une pour homicide involontaire à l’encontre du préfet, et de son chef de cabinet pour leur gestion de cette soirée au cours de laquelle 23 grenades offensives ont été employées par les gendarmes mobiles ! L’autre à l’encontre de trois gendarmes, dont l’auteur du tir mortel de grenade, pour faux témoignages, du fait de contradictions apparues dans leurs différentes auditions.

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  • : Halte aux violences policières excessives et disproportionnées! Les droits humains ne doivent pas être sacrifiés sur l’autel de la sécurité.
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