Autour de ces cas de violences policières se cristallisent des discriminations en tous genres : « racisme, classe sociale, inégalités devant la loi… », liste Farid El Yamni. En même temps, cette « violence d’État », il la voit comme un « talon d’Achille » : « Tout le pouvoir des autorités policières et judiciaires repose sur leur image : un système qui fait croire aux droits de l’homme. Mais ce système ne fonctionne que tant que les gens lui font confiance. »

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publié le 23 juin 2017