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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 23:10

 

 

 

Quand ils ont interpellé Lamine, paix à son âme,
Ligoté comme un mouton, puis jeté dans un fourgon,
Allongé, piétiné, écrasé, étouffé,
Loin des regards indiscrets,
Je n'ai rien dit, parce que ce jour là, il y avait mon film à la télé...

Quand ils ont interpellé Mahamadou, paix à son âme,
Entravé dans l'ascenseur, loin des regards extérieurs,
Pourchassé, matraqué,
Tabassé, gazé, tazé,
Je n'ai rien dit, parce qu'à la télé, ils en ont pas parlé...

Quand ils ont interpellé Abou Bakari, paix à son âme,
Contrôlé, malmené, sans autre forme de procès,
Passé à tabac, clé de bras, nuit d'effroi,
Un coma qui dure deux mois,
Je n'ai rien dit, sur mon canapé, j'étais si bien installé...

Quand ils ont interpellé Hakim, paix à son âme,
Pluie de coups violents, clé d'étranglement,
En présence des pompiers, mort étouffé, asphyxié,
Qu'avait-il fait ? Donner une gifle à son banquier ?
Je n'ai rien dit, parce qu'il y avait une page de publicité...

Quand ils ont interpellé Wissam, paix à son âme,
Chiens lâchés, démuselés, chasse à l'homme dans le quartier,
Pas de quartier, c'est la curée, cage thoracique enfoncée, qu'avait-il fait ?
Une pierre lancée, une vitre brisée ?une vie volée, c'est cher payé !
Je n'ai rien dit, parce qu'à la télé, c'était l'heure du bêtisier...

Quand ils ont interpellé Ali Ziri, paix à son âme,
Un « chibani », Messieurs, Mesdames, bousculé sans ménagement, 69 ans !
Torturé, plié, tête écrasée, qu'avait-il fait ?
Pris un dîner, bien arrosé ?
Je n'ai rien dit parce qu' Ali Zizi, ça ne sonne pas tellement français !

Et quand ils m'ont interpellé, hier soir, d'vant ma télé,
A l'heure de mon émission préférée,
J'avais beau crier, hurler, appeler,
Pleurer et implorer,
C'était trop tard, il n'y avait plus personne pour protester !

D'après le texte du pasteur allemand Niemoller

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 23:07

 

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 13:43


RETROUVONS- NOUS :


-  A PARIS LE VENDREDI 20 JANVIER 2012
A 19H– FONTAINE DES INNOCENTS (Metro Châtelet,les Halles)


MOBILISONS-NOUS : POUR DENONCER L’IMPUNITE POLICIERE
ET FAIRE ENTENDRE QUE LES COLERES GRONDENT ET S’ORGANISENT…. NOUS NE RESTERONS PAS SANS RIEN FAIRE !

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 13:37



ASSEZ D’INTERPELLATIONS MORTELLES !
ASSEZ D’IMPUNITES POLICIERES !
ASSEZ DE MASCARADE JUDICIAIRE !

IL FAUT QU’CA CESSE !

Un climat de rage gronde dans nos quartiers et dans nos cœurs…et la question qui tourne dans nos têtes : A QUAND LE PROCHAIN EMBRASEMENT DES BANLIEUES?

Pour celles et ceux qui se sentent concernées et qui vivent les injustices en banlieues dans une indifférence politique générale, c’est l’indignation et la révolte qui hantent nos esprits et qui se transmet de manière irréversible…

Alors qu’en début de semaine on apprenait la mort de Wissam El Yamni(30 ans) à Clermont-Ferrand, survenue une semaine après son hospitalisation consécutive à une interpellation policière datant du 1er Janvier 2012 ; que le lendemain mardi 10 janvier, c’est à Aulnay –sous-Bois  qu’un drame similaire arrachait un fils à sa famille et ses proches, lui aussi mort des suites d’une interpellation policière ; Que de nombreuses affaires semblables  traînent depuis des années, que ce soit l’Affaire Ali Ziri, l’affaire Abdelhakim AJIMI, l’affaire Abou Bakari Tandia, l’affaire Mamadou Marega, l’affaire Lamine Dieng… et prennent des tournures juridiques qui font redouter le pire à leurs familles et aux comités de soutien : non-lieu, acquittement, oubli, mépris….

Nous ne pouvons ni rester silencieux,ni rester sans rien faire ! Il faut qu’ça cesse!

Le sentiment d’injustice et d’impunité gangrène les générations des quartiers qui se succèdent…et chaque jour, en ouvrant la radio ou son poste de tv, il devient « banal » d’entendre des commentaires et autres récits journalistiques «de nuits d’échauffourées, de violences ou d’émeutes » vécues dans tels ou tels quartiers…sans qu’on s’émeuve ou qu’on enquête sérieusement sur les raisons et le contexte pour expliquer ces évènements !

L’alliance Médias – Police- Justice se fait alors jour sans complexe, avec ses versions entendues « problèmes cardiaques, connu des services de police, interpellations difficiles, individu violent, délinquant, drogué, suicidaire, les cameras de surveillance n’ont pas fonctionné… »...Et que dire du bouclage que subissent les quartiers et leurs habitant-e-s - sorte de punition collective - quand ce type d’injustice frappe !?

On nous plonge dans une atmosphère populiste « de peur et de guerre larvée » : il y aurait d’un côté ceux qui font appliquer la loi et sa justice, et celles et ceux qui l’enfreignent forcement… rendus ainsi naturellement responsables de leur malheur… L’axe du bien n’a pas à prouver son innocence, de même que les habitant-e-s des quartiers restent les éternels fauteurs de troubles, parasites et suspects …
Quand les seules relations sociales qui relie un Etat à une partie de son territoire à sa population se résument à des rapports policiers et juridiques, quand Impunité rime avec Légitimité du coté de la Police….Nous, de l’autre côté d’la rue, nous devons nous rassembler, nous réunir et nous organiser.

Car qui s’en émeut à part les concernés, les familles, les proches, et des militant-e-s associatifs et politiques ? Et pourtant il ne s’agit pas que de l’affaire des quartiers !

L’actualité juridique concernant certaines affaires, dont l’affaire ZIRI et l’affaire AJIMI – dont le procès des policiers responsables de la mort de Abdelhakim AJIMI se déroulera du 16 au 20 janvier 2012 à Grasse, doit nous amener, dans les semaines qui arrivent, à nous rassembler, collectifs, associations, organisations, dans un effort collectif de solidarité et d’actions communes et fortes. 

C’est pour cela qu’après nous être réunis lors du rassemblement du 14 janvier en soutien à l’affaire Ziri (risque d’un non-lieu… !), nous nous rassemblerons ensemble le vendredi 20 janvier 2012 à Paris– dernier jour du procès dans l’affaire AJIMI -  en solidarité à la famille AJIMI qui se bat avec courage depuis 4ans, pour honorer la mémoire de Hakim, et pour faire entendre nos voix sur le traitement médiatique, juridique et politique de ces affaires.

Nous sommes convaincus qu’il n’y a que le rapport de force politique et médiatique qui fasse de la question des violences policières une réelle question nationale. C’est à cette condition que nous pourrons faire « bouger » ces affaires et infléchir leur traitement juridique, et qu’enfin les familles puissent faire leur deuil.


MOBILISONS-NOUS : POUR DENONCER L’IMPUNITE POLICIERE
ET FAIRE ENTENDRE QUE LES COLERES GRONDENT ET S’ORGANISENT…. NOUS NE RESTERONS PAS SANS RIEN FAIRE !

RETROUVONS- NOUS :
-  A PARIS LE VENDREDI 20 JANVIER 2012
A 19H– FONTAINE DES INNOCENTS

A GRASSE du 16 au 20 JANVIER 2012
– et en particulier les 19 et 20 derniers jours du procès des policiers
Contact comité grasse : comite_hakim_ajimi@riseup.net

Sont actifs dans ces initiatives : Comité AJIMI, Comité Ali Ziri, Comité Lamine Dieng, comité Mamadou Marega, Comité Abou Bakari Tandia, Membres de Résistons Ensemble, Indignés de Réelle Démocratie Maintenant Paris, PIR, NPA, Alternatifs, Fase, Ni macho ni proxos, ACLEFEU, CRI, MIB34, BAN, Emergences, réseau FSQP, MIB

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 16:09

 

 

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 16:06

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 16:02

 

 

La loi sur les « chibanis » n’est pas entrée en vigueur

Jean-Louis Borloo a demandé au gouvernement de publier les décrets d’application de la loi de 2007 en faveur des vieux travailleurs migrants.

Des retraités maghrébins rassemblés dans le quartier de Belsunce à Marseille.

AFP / ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

Des retraités maghrébins rassemblés dans le quartier de Belsunce à Marseille.

Lors de ses vœux à la presse mercredi 11 janvier, Jean-Louis Borloo a formulé un souhait : que le gouvernement publie enfin les décrets d’application des mesures adoptées en 2007 en faveur des vieux travailleurs migrants. « Ces dispositions ont été adoptées à l’unanimité au Parlement, rappelle le président du parti radical. Or, faute de décrets, cette loi est inapplicable ! »

Alors ministre de la cohésion sociale, Jean-Louis Borloo avait inséré deux amendements dans la loi de mars 2007 sur le droit opposable au logement. Objectif : faire en sorte que ces vieux travailleurs, maghrébins dans leur grande majorité, puissent toucher leur minimum vieillesse sans être obligés de séjourner en France dans des conditions de grande précarité et d’isolement. 

En l’occurrence, il ne s’agit pas des pensions de retraites, qui sont des droits acquis par cotisations et peuvent être versées n’importe où. Mais du minimum vieillesse perçu par ces anciens salariés, dont les retraites sont extrêmement modestes. Comme toutes les prestations sociales, le versement de cette aide est soumis à une obligation de résidence en France, en l’occurrence un minimum de six mois par an.

Dossier en attente

Les dispositifs de 2007 étaient censés régler le problème. La loi avait ainsi créé une « aide à la réinsertion familiale et sociale des anciens migrants dans leur pays d’origine ». Une sorte de minimum vieillesse « déguisé » et non soumis à une obligation de résidence. 

« Nous avons travaillé pendant deux ans à lever tous les obstacles juridiques pour que ce texte soit applicable », assure aujourd’hui Jean-Louis Borloo. Le dossier reste cependant en souffrance. Le ministère de l’immigration étudierait la possibilité d’inscrire ce dossier à l’ordre du jour du prochain conseil interministériel à l’intégration, dont la date n’est pas encore fixée.

Davantage de contrôles

« Monsieur Borloo se donne le beau rôle, s’insurge Antoine Math, au Gisti (groupe d’information et de soutien des immigrés). Or ce dispositif était dès l’origine beaucoup trop restrictif et ne réglait qu’une toute petite partie du problème. Je rappelle en outre qu’il est resté au gouvernement jusqu’en 2010 et qu’il aurait pu se soucier de ce problème avant. » 

Tout comme l’Association des travailleurs maghrébins de France, le Gisti rappelle que l’aide ainsi créée ne pouvait bénéficier qu’à une petite proportion des « chibanis », ceux vivant seuls dans les foyers anciennement Sonacotra, et justifiant d’une résidence en France pendant les quinze dernières années.

Dernièrement, les contrôles s’étant accélérés, de nombreux « chibanis » sont actuellement poursuivis pour ne pas avoir respecté l’obligation de résidence de six mois et sont même sommés de rembourser les aides perçues. « Certains sont dans des situations dramatiques », témoigne Andrée Payelle, vice-présidente de l’Association de défense des travailleurs immigrés Adajeti.

EMMANUELLE RÉJU

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 15:12

 

 

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 13:54

Environ 250 personnes se sont rassemblées samedi 14 janvier 2012 dans le parc de la mairie d’Argenteuil (Val d’Oise), en soutien au collectif "Respect, vérité et justice pour Ali Ziri", du nom du retraité algérien de 69 ans décédé peu après son arrestation par la police nationale, le 9 juin 2009. Elles manifestaient contre les réquisitions de non-lieu prises par le parquet de Pontoise et demandaient un procès.

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Parmi les manifestants étaient présents des membres du collectif formé à Clermont-Ferrand après le décès de Wissam El-Yamni, interpellé le 31 décembre 2011, et des proches d’Hakim Ajimi, un jeune mort par asphyxie à Grasse en 2008, décès pour lequel comparaîtront sept policiers pour homicide involontaire ou non assistance à personne en danger, à partir du lundi 16 janvier 2012 devant le tribunal correctionnel de Grasse.

Après de nombreuses interventions, dont celle de Philippe Doucet, maire d’Argenteuil, et de Monseigneur Jacques Gaillot, une plaque a été dévoilée sur le lieu de l’arrestation, portant l’inscription « Ali Ziri, 69 ans, mort le 11 juin 2009, suite à son interpellation par la police nationale, ici même. »

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Ali Ziri

Décès d’Ali Ziri - Amnesty International déplore le non-lieu requis par le procureur [1]

[13/01/2012]

Amnesty International déplore que le procureur de Pontoise ait requis un non-lieu dans l’affaire mettant en cause des fonctionnaires de police dans le décès d’Ali Ziri, le 10 juin 2009, suite à son interpellation à Argenteuil.

Le cas d’Ali Ziri, retraité algérien de 69 ans, est l’un des cinq évoqués par Amnesty International dans son rapport du 30 novembre 2011, « France : Notre vie est en suspens. Les familles des personnes mortes aux mains de la police attendent que justice soit faite ». A travers les situations de ces cinq personnes, toutes étrangères ou d’origine étrangère, décédées au cours d’une interpellation ou d’une garde à vue, ce rapport a mis en exergue le manque de transparence et d’impartialité entourant les affaires mettant en cause des membres des forces de l’ordre.

Une fois encore, face à ce qui, au vu des indices, semble être l’évidence d’un manquement grave à la déontologie, les fonctionnaires de police ne sont pas inquiétés. Ni suspendus, ni sanctionnés, aucune mesure n’a été prise à leur encontre à la connaissance d’Amnesty International.

Pourtant, l’ex-Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), aujourd’hui remplacée par le Défenseur des droits, avait mené une enquête approfondie sur les conditions de décès d’Ali Ziri et avait rendu un avis conséquent le 17 mai 2010. Elle avait notamment demandé qu’une procédure disciplinaire soit ouverte contre les policiers « qui ont usé de la force de façon disproportionnée et précipitée (…) et contre ceux qui ont laissé deux hommes, respectivement âgés de 60 et 69 ans, allongés au sol, le visage dans leurs vomissures, pendant environ une heure, sans réagir ».

La Commission affirmait de façon catégorique que l’attitude des policiers était constitutive d’un « traitement inhumain et dégradant ».

Dans son réquisitoire du 14 décembre 2011, le procureur a passé sous silence les faits que l’ex-CNDS a dénoncés. Il a conclu dans sa « discussion » de quelques lignes qu’« aucune faute directe involontaire n’est imputable à quiconque ».

Face à une telle décision, Amnesty International s’inquiète du manque de crédit accordé aux avis et recommandations de l’ex-CNDS et attend du juge d’instruction une enquête véritablement exhaustive et impartiale basée notamment sur l’audition de témoins et une reconstitution des faits.

Amnesty International exprime son soutien à la famille, aux membres du comité « Vérité et Justice pour Ali Ziri » qui ont mis tout en œuvre pour que la lumière soit faite sur les circonstances de sa mort.

 

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 13:24

 La France continue à être condamnée, pour usage excessif de la force par des policiers français, le plus souvent contre des étrangers ou des Français issus de minorités ethniques, et ces policiers bénéficient le plus souvent d’une impunité de fait. En témoigne le rapport 2010 de l’ACAT (Association des chrétiens pour l’abolition de la torture), dont voici quelques extraits :

Extraits du rapport 2010 de l’ACAT

La France est régulièrement montrée du doigt par les instances internationales et les ONG en raison de la persistance d’abus commis par des agents chargés d’une mission de sécurité, ainsi que de la mise en œuvre de politiques inadaptées, voire permissives, exposant les personnes à des risques de traitements cruels, inhumains ou dégradants, voire dans certains cas, à des risques de torture.

 

 


La France a été condamnée à 14 reprises par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour violation des articles 2 (droit à la vie) et 3 (interdiction de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants) de la Convention européenne des droits de l’homme. La plupart de ces condamnations concernent des brutalités policières lors d’une interpellation ou dans un lieu d’enfermement, le décès de personnes privées de liberté alors qu’elles sont placées sous la responsabilité de l’État français, et des situations indignes en prison.

 


Les policiers français qui se livrent à un usage excessif de la force ou à des actes de mauvais traitements, le plus souvent contre des étrangers ou des Français issus de minorités ethniques, bénéficient le plus souvent d’une impunité de fait. En effet les allégations de mauvais traitements formées contre des policiers français donnent rarement lieu à l’ouverture d’enquêtes. Les classements sans suite de plaintes dénonçant ces abus et le manque d’indépendance et d’impartialité des enquêtes mettant en cause des agents de la force publique contribuent à cette impunité de fait. Le Commissaire des droits de l’homme du Conseil de l’Europe en 2005, puis la CNDS en 2007 relevaient que les personnes victimes et témoins de mauvais traitements ou d’un usage abusif de la force, qui essayaient de protester contre ces abus ou de les dénoncer en portant plainte, étaient très souvent accusées par les policiers de délits d’outrage ou de rébellion ou de dénonciations calomnieuses.

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  • : Vérité et Justice pour Ali Ziri
  •  Vérité et Justice pour Ali Ziri
  • : Halte aux violences policières excessives et disproportionnées! Les droits humains ne doivent pas être sacrifiés sur l’autel de la sécurité.
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