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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 22:01

samedi 10 juin 2017 à 15h

Le 11 juin 2009, Monsieur Ali Ziri décédait suite à son interpellation par la Police Nationale lors d'un contrôle routier. D'après les conclusions de l'autopsie de l'Institut Médico- légal de Paris, qui a relevé 27 hématomes sur le corps, il est mort asphyxié suite au « pliage » exercé sur lui par les policiers. Or, 7 années de combat judiciaire ont abouti le 16 février 2016 au rejet du pourvoi en Cassation porté par la famille, avec cette conclusion : « il n'est ainsi pas possible de retenir une cause certaine de la mort d'Ali Ziri ».

L'affaire est actuellement devant la Cour européenne des droits de l'homme, dont nous attendons qu'elle condamne la France pour l'utilisation par les policiers d'une technique d'immobilisation létale -le pliage-, théoriquement interdite depuis 2003.

Nous continuons d'exiger vérité et justice pour Monsieur Ali Ziri et pour tous les morts aux mains de la police dont les familles et les collectifs se sont vus opposer des non-lieux.

Justice !
Justice !
Halte aux violences et a l'impunité policières !

RDV à 15 h devant l'Hôtel de ville d'Argenteuil

pour un hommage sur le lieu de l'interpellation.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 11:59

 

Forum Social « PIAF 95 »

le samedi 13 mai se tient le 5e PIAF 95 ! "Circuits courts, court circuit"

Lieu : Pierrelaye

Salle polyvalente
rue des Jardins
Pierrelaye (95)
RER-C, Transilien-H Pierrelaye

Le PIAF 95 est le rendez-vous de la gauche radicale locale ! Un lieu et un temps pour se retrouver, échanger, reprendre des forces entre les présidentielles et les législatives, dans une ambiance festive et conviviale !

Cette année, le PIAF 95 abordera la notion des alternatives locales.
En recentrant les énergies, sans avoir besoin d'aller chercher bien loin, des solutions existent autour de nous pour repousser les insatiables profits des mastodontes !

Des circuits courts pour court-circuiter la fatalité !

Programme :

Dès 11 heures, la salle polyvalente ouvre ses portes

14h- 15 heures : débat "circuits courts dans l'alimentaire"

Pause musicale avec les Blues Gardeners

16h30 - 17h30 : débat "circuits courts culturels"

17h30 - 19h30 : "Qui a tué Ali Ziri" projection et questions au réalisateur, avec Omar Slaouti

20h: Concert (12 €) : Motivés ! avec Frédo des Ogres de Barback en régional de l'étape !

 

 

 

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 08:04

http://larotative.info/mort-d-angelo-garand-l-hypothese-d-2226.html

Le 22 avril dernier, environ 200 personnes étaient réunies devant le tribunal de Blois pour réclamer la vérité concernant la mort d’Angelo Garand, abattu par les gendarmes le 30 mars dernier. D’après le journal Libération, l’intervention du GIGN à Seur aurait pu être décidée dans le cadre de l’entrainement de cette unité d’ « élite ».

Plus d’un mois après les faits, la famille d’Angelo Garand ne comprend toujours pas pourquoi des hommes cagoulés et armés jusqu’aux dents ont débarqué pour arrêter leur frère, avant de l’abattre à bout portant. Angelo n’était pas rentré à la prison de Vivonne après avoir obtenu une permission de sortie, mais il n’avait pas le profil d’un criminel dangereux. Alors pourquoi faire intervenir le GIGN ?

Une source policière, interrogée par un journaliste de Libération, avance l’hypothèse d’une intervention décidée dans le cadre de l’entraînement de l’antenne du GIGN basée dans l’agglomération tourangelle. Dans un article daté du 27 avril 2017, on peut lire :

La gendarmerie précise qu’il s’agit non pas du groupement national GIGN, mais d’une antenne, celle de Tours. Des hommes bien moins formés que leurs aînés.« La possibilité qu’il se soit agi d’un entraînement n’est pas à écarter », avance une source policière. En d’autres termes, les gendarmes auraient pu intervenir pour se faire la main entre deux missions, comme peuvent le faire d’autres compagnies d’élite.

L’épisode évoque une autre affaire, l’interpellation de deux hommes originaires de Tchétchénie à Orléans, en février 2005. Le Raid, unité spécialisée de la police, était intervenue avec cagoules et fusils d’assaut, en faisant exploser la serrure de la porte. Une intervention qui était apparue disproportionnée au regard du profil des deux hommes. Mais le chef du Raid s’en était expliqué, il s’agissait de se faire la main :

« Nos hommes sont mis à disposition de la Direction générale de la police nationale (DGPN) pour des interventions basiques. Nous vivons cela comme un entraînement entre deux missions lourdes. »

Tant pis pour les traumatismes, les blessures ou les décès : flics et gendarmes « d’élite » révisent leurs méthodes d’intervention sur de petits délinquants, même si cela doit coûter sa vie à l’homme servant de cible.

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 19:32

http://lautrequotidien.fr/aujourdhui/2017/5/4/100-portraits-contre-letat-policier-lhistoire-de-france-revisite-laune-de-la-domination-policire

 

 
 
 

Voici un livre terriblement actuel. Il rend visible le flux permanent de personnes qui, depuis 1947, meurent, tuées par la police, étouffées, battues, abattues, percutées. Elles ont été tuées lors de contrôles, d’arrestations, de manifestations ou de mouvements sociaux par les « forces de l’ordre ». Une expression qui sonnera bizarre à l’issue de cette lecture vivement conseillée.

Lutter contre l’oubli. C’est ce qui a poussé le collectif Cases Rebelles à publier « 100 portraits contre l’Etat policier ». Un livre qui revisite l’histoire de France de l’après-guerre à nos jours, à travers un prisme peu usité : celui des personnes tuées par les forces de l’ordre. Précisons tout de suite qu’on ne parle pas ici de « bavures ». Et c’est tout l’intérêt de ces 100 portraits. (Dé)montrer que ces morts-là ne doivent rien au hasard ni à la malchance. Les personnes dont il est question -des hommes pour l’écrasante majorité- ont été étouffées, abattues, battues à mort, lors de contrôles, d’arrestations, d’expulsions, de mouvements sociaux ou de manifestations, c’est-à-dire dans l’exercice de leurs fonctions, qui sont précisément le maintien d’un certain ordre social, par des policiers -CRS, « baqueux » et toute la déclinaison des diverses brigades de terrain-, mais aussi des gendarmes, des militaires ou des matons.

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 17:08

Le 1er mai 1995, Brahim Bouarram, 29 ans, profitait d'une journée ensoleillée sous le pont du Carrousel. Il ne savait pas qu'on allait le précipiter dans la Seine et mettre fin à ses jours. Les assassins venaient de quitter le défilé du Front National.

Depuis, d'autres noms se sont ajoutés à la liste sinistre des victimes de crimes racistes.

C'est à sa mémoire et à celles de toutes les victimes du racisme dans ce pays, en souvenir à la souffrance de leurs proches que nous nous rassemblons ici, sur le lieu du crime innommable, le 1er mai de chaque année. La plaque commémorative du crime racial est posée, à la demande de nos associations, par la Mairie de Paris, un signe indélébile pour celles et ceux qui viendront après nous, pour tous les « visiteurs » qui passeront par cet endroit marqué désormais à jamais.

En video :

https://www.youtube.com/watch?v=AGsDNCfNyWA

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 10:04

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2017/04/23/La-justice-pour-Angelo-!-3076314

Plus de 200 personnes ont manifesté hier à Blois autour de la famille d’Angelo Garand, mort le 30 mars dernier à Seur lors de son interpellation par le GIGN.

 

 

Pas de justice, pas de paix. Justice pour Angelo ! Parmi les manifestants réunis hier après-midi dans le centre-ville de Blois, un bambin d'une douzaine d'années qui n'hésite pas à crier dans le mégaphone, mais qui pleure aussi souvent. Qui était Angelo ? « C'était mon papa », répond-il avec émotion. Bon nombre de Blésois ont découvert ainsi qui était Angelo Garand, en écoutant plus de 200 manifestants venus faire entendre leur voix, dans le calme et la dignité. Ce trentenaire avait perdu la vie le 30 mars dernier au domicile de son père, à Seur. Recherché pour ne pas avoir réintégré la prison de Poitiers après une permission, il est mort lors de son interpellation par le GIGN (lire la NR du 1er avril). Le parquet de Blois avait alors expliqué que les gendarmes avaient agi en état de légitime défense.

« Nous attendons toujours que la justice nous explique qui a organisé la prise d'assaut et pourquoi. Oui il avait un casier judiciaire mais il ne méritait pas de mourir. » Aurélie, l'une des sœurs d'Angelo, coordonne le rassemblement. L'idée est de rompre le silence et de demander que toute la lumière soit faite, symboliquement devant le palais de justice de Blois. Avant de partir pour une marche en ville, les manifestants se réunissent dans le plus grand calme. Un dispositif policier est déployé sur place, mais les mots d'ordre chez les manifestants resteront l'ordre et la dignité. Aurélie s'est constitué partie civile. Et si sa famille vient porter son deuil et la mémoire d'Angelo, les sympathisants des collectifs Nous sommes d'ici et d'ailleurs venu de Tours et Acid, agir contre les inégalités et les discriminations d'Orléans sont là pour faire plus largement « avancer la justice, qu'elle soit la même pour tous ».
Angelo faisait partie de la communauté des gens du voyage. Sa famille est venue faire entendre ses droits. « C'est le début de la bataille. On ne veut plus que ce soit le Gitan, le Chinois ou le Black qui meurent », ajoute Aurélie. Ce n'est pas pour rien si Amal Bentounsi, coordinatrice d'un collectif très actif, s'est déplacée auprès de la famille loir-et-chérienne, hier. « Il faut que les familles s'organisent dans toute la France. Pour qu'il n'y ait plus 15 morts injustes par an », scande-t-elle.
 

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 06:23
La famille de Rémi Fraysse  dépose deux nouvelles plaintes et demande le dépaysement.

La famille de Rémi Fraisse, tué par la grenade offensive d’un gendarme le 26 octobre 2014 à Sivens (Tarn), ne fait plus confiance à la juridiction de Toulouse. Les deux années d’enquête n’ont mené à aucune mise en examen, et la famille craint qu’elle ne s’achève sur un non lieu. C’est pourquoi elle a déposé une requête à la Cour de Cassation pour que celle-ci désigne une nouvelle juridiction pour reprendre l’instruction. Les avocats de la famille Fraisse contestent le fait que les juges d’instruction toulousains aient saisi la gendarmerie et non la police pour enquêter …sur les gendarmes, ainsi que les nombreux refus de demandes d’actes (reconstitution, expertises…) De plus pour empêcher que la mort de leur fils ne se solde par un non-lieu, les parents ont déposé deux plaintes en janvier dernier. L’une pour homicide involontaire à l’encontre du préfet, et de son chef de cabinet pour leur gestion de cette soirée au cours de laquelle 23 grenades offensives ont été employées par les gendarmes mobiles ! L’autre à l’encontre de trois gendarmes, dont l’auteur du tir mortel de grenade, pour faux témoignages, du fait de contradictions apparues dans leurs différentes auditions.

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 09:10

Un gardien de la paix est poursuivi pour «coups mortels» sur un homme interpellé dans des conditions difficiles à Paris en 2015.
Repères :
6 mars 2015. Décès d'Amadou Koumé au commissariat du Xe arrondissement. Une enquête préliminaire est ouverte.
9 novembre 2015. Le parquet de Paris classe l'affaire sans suite, estimant l'infraction «insuffisamment caractérisée».
20 juin 2016. Après la plainte avec constitution de partie civile déposée onze mois plus tôt par la famille du défunt, une information judiciaire est ouverte.
28 mars 2017. Un policier de la BAC est mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Amadou Koumé avait 33 ans. Ce père de famille originaire de Saint-Quentin (Aisne) est mort dans la nuit du 5 au 6 mars 2015 au commissariat du Xe arrondissement de Paris, après une interpellation difficile dans un bar du secteur de la gare du Nord. Après plusieurs péripéties judiciaires, le policier de la brigade anticriminalité (BAC) qui a procédé à une manœuvre d'étranglement pour le maîtriser a été mis en examen le 28 mars pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
 
«C'est une véritable avancée dans le dossier», se réjouit Me Eddy Arneton, l'avocat des proches de la victime, qui a relancé la procédure après un premier classement sans suite.
 
Le soir du drame, Amadou Koumé ne jouit manifestement pas de toutes ses facultés mentales. «J'ai vu qu'il n'allait pas bien parce qu'il n'arrêtait pas de dire : Ils veulent me tuer», a expliqué le videur du bar où Amadou s'est rendu vers 23h30. La police est alertée. Le premier équipage arrive à 00h06. Les trois policiers voient que ce client récalcitrant et paranoïaque relève de l'infirmerie psychiatrique. Mais devant sa résistance et sa force physique, ils appellent des renforts.
 
 

Étranglements

 
Trois équipes de la BAC vont successivement se présenter. «Je suis parti derrière l'individu pour pratiquer un étranglement arrière. [...] J'ai réussi à faire venir en arrière M. Koumé qui s'est retrouvé en position assise», a témoigné devant l'inspection générale de la police nationale (IGPN) le gardien de la paix qui vient d'être mis en examen. Mais le Picard continue à se débattre. «J'ai retourné M. Koumé sur le ventre et j'ai pratiqué de nouveau un étranglement arrière», poursuit-il.
 
Amadou Koumé est finalement maîtrisé, les chevilles entravées. Mais il va rester quatre minutes allongé sur le sol et menotté dans le dos alors que la doctrine préconise de limiter au maximum cette position. Il est ensuite porté vers un fourgon où il est, selon les témoignages, allongé sur le ventre ou sur le côté. A l'arrivée au commissariat, les policiers constatent qu'il a fait un malaise. Les pompiers sont alertés, mais il est trop tard. Le décès est prononcé à 2h10. Les légistes concluent qu'il a succombé à un œdème pulmonaire majeur qui «résulte de l'association d'une asphyxie mécanique par traumatisme cervical et laryngé et d'une intoxication à la cocaïne.»
 
Devant la juge, le policier de la BAC, déjà sanctionné d'un blâme pour usage disproportionné de la force, a considéré qu'il n'avait aucune part de responsabilité dans ce décès. «A aucun moment je n'ai étranglé Amadou Koumé. [...] Il n'y a pas eu de pression exercée sur sa gorge», a-t-il insisté.
 
«Tous les témoignages attestent qu'il n'y a eu aucune violence policière et que l'action était légitime, ajoute son avocate, Me Vannina Versini. Cette mise en examen est totalement injustifiée.»
 

 

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 01:54
Paris : la famille de l'homme abattu par un policier se défend de toute agression

http://www.leparisien.fr/paris-75019/un-policier-abat-un-assaillant-a-paris-la-famille-se-defend-de-toute-agression-27-03-2017-6801216.php

 

L'intervention de la Bac dimanche soir dans un appartement du XIXe arrondissement s'est soldée par la mort d'un occupant tué par l'un des policiers. Ces derniers invoquent la légitime défense mais sa famille assure que l'homme était en train de découper des poissons. 

Que s’est-il passé réellement ce dimanche soir rue d’Aubervilliers (XIXe) dans la résidence Villa Curial ? Un homme de 56 ans, Shaoyo Liu, a été abattu par un policier de la BAC (brigade anticriminalité), lors d'une intervention à son domicile pour «différend familial». Malgré des massages cardiaques, ce père cinq enfants est décédé. Mais les versions, celle de la police et de la famille, sont pour le moins opposées.

 

Pour les forces de l’ordre, sollicitées par police secours, la victime a attaqué l’un des membres de la BAC au thorax avec une paire de ciseaux et l’un de ses collègues a réagi sous la menace en faisant usage de son arme. « Le 2e DPJ (district de police judiciaire) est chargé d’enquêter sur une tentative d’homicide sur fonctionnaire de police et l’IGPN (l’inspection générale de la police nationale) doit statuer sur l’usage de l’arme à feu. Les deux enquêtes ne font que commencer », souligne une source judiciaire. Et d’enchaîner : « Les premiers faits laissent à penser qu’il s’agit bien de légitime défense. Si le policier attaqué n’a pas été blessé, il le doit au port de son gilet pare-balles. »

Des ciseaux pour découper des poissons ? 

 

Un scénario très fortement contesté par la famille de Shaoyo Liu. « Vers 20 heures, ma petite sœur a entendu frapper à la porte. Elle a regardé le trou de la porte (l’œil-de-bœuf) et elle a vu deux hommes et une femme armés, explique l’une des filles de la victime, la voix serrée par l’émotion. Mon père est arrivé à la porte avec les ciseaux qu’il avait pour s’occuper du poisson qu’il cuisinait. Les coups à la porte sont devenus de plus en plus forts. J’ai crié Calmez-vous, faites moins de bruit, mais rien n’y a fait. Ils ont défoncé la porte, le coup est parti et mon père s’est retrouvé au sol. »

 

 

La famille est alors confinée dans une pièce pendant que les secours s’occupent de ce ressortissant chinois. A 22 heures, les enfants et l’épouse apprennent le décès du mari et père. « Nous devons rencontrer les policiers demain (ce mardi). Mais nous allons porter plainte », assène la jeune femme. Le président du conseil représentatif des associations asiatiques de France, Jacques Sun, a bien l’intention de se porter partie civile : « Nous souhaitons comprendre ce qui a pu se passer. C’est une famille fragile. Les enfants sont dévastés. C’est un choc immense. » Pour Me Calvin Job, avocat de la famille, « tout s’oriente vers une bavure policière. Quelle est la proportionnalité ? Il n’y a même pas eu de sommation ! C’est très inquiétant. »

 

Un rassemblement devant le commissariat


Plusieurs dizaines d'Asiatiques furieux se sont rassemblés ce lundi soir devant le commissariat du XIXe arrondissement où ils avaient disposé des bougies en mémoire du défunt. Pour une raison inconnue, la manifestation a dégénéré lorsque des individus ont brisé la vitre d'une voiture de police et jeté un engin incendiaire à l'intérieur. Le véhicule sérigraphié a entièrement brûlé. 

 

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 01:33
Montigny-en-Gohelle Une marche pacifiste en hommage à Lahoucine, mort lors de son interpellation

http://www.lavoixdunord.fr/138167/article/2017-03-25/une-marche-pacifiste-en-hommage-lahoucine-mort-lors-de-son-interpellation

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