31 décembre 2017
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ASPHYXIE MORTELLE
Les rapports d'autopsie ( expertises médico-légales) disent pour nos morts aux mains de la police, suite à un plaquage ou un pliage: anoxie ou asphyxie, donc mort constatée par arrêt du coeur.
Les experts auprès des tribunaux, qu'il ne faut pas confondre avec les médecins légistes qui ont produit les expertises d'autopsie, trouvent une autre raison à l'arrêt du coeur que "l'asphyxie positionnelle" (compression thoracique) pour exonérer policiers et gendarmes d'avoir fait usage d'une force disproportionnée, MAIS SURTOUT EMPÊCHER TOUT LIEN entre les techniques d'immobilisation (pliage et plaquage) qui sont décrites mais non nommées !
Ce qui donne y compris dans l'arrêt de la CEDH condamnant la France pour la mort de Mohamed Boukrourou, des contorsions qui relèvent de la casuistique ! Voir : http://collectif-ali-ziri.over-blog.com/page/3
"Selon les experts, l’intéressé est décédé subitement de troubles du rythme cardiaque par un spasme coronaire déclenché dans le contexte d’un stress émotionnel et physique intense et prolongé sur un sujet souffrant d’une atteinte athéromateuse sur une artère du cœur. "
Pourtant la compression thoracique exercée lors du pliage ou du plaquage, asphyxie, donc tue!
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Le 24 Juillet 2016, 5 jours après la mort d'Adama Traoré paraissait cet article extrait de Journalisme et santé.
Adama Traoré est mort dans une gendarmerie. L’hypothèse de l’asphyxie positionnelle.
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Exposé sur l'asphyxie positionnelle ;
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Voir également :
Hakim Ajimi est mort asphyxié par des policiers, en 2008 à Grasse. Vendredi, deux agents de la brigade anticriminalité (BAC), Jean-Michel Moinier et Walter Lebeaupin, ont été condamnés à 18 et 24 mois de prison avec sursis, pour homicide involontaire.
Étranglements
Trois équipes de la BAC vont successivement se présenter. «Je suis parti derrière l'individu pour pratiquer un étranglement arrière. [...] J'ai réussi à faire venir en arrière M. Koumé qui s'est retrouvé en position assise», a témoigné devant l'inspection générale de la police nationale (IGPN) le gardien de la paix qui vient d'être mis en examen. Mais le Picard continue à se débattre. «J'ai retourné M. Koumé sur le ventre et j'ai pratiqué de nouveau un étranglement arrière», poursuit-il. Amadou Koumé est finalement maîtrisé, les chevilles entravées. Mais il va rester quatre minutes allongé sur le sol et menotté dans le dos alors que la doctrine préconise de limiter au maximum cette position. Il est ensuite porté vers un fourgon où il est, selon les témoignages, allongé sur le ventre ou sur le côté. A l'arrivée au commissariat, les policiers constatent qu'il a fait un malaise. Les pompiers sont alertés, mais il est trop tard. Le décès est prononcé à 2h10. Les légistes concluent qu'il a succombé à un œdème pulmonaire majeur qui «résulte de l'association d'une asphyxie mécanique par traumatisme cervical et laryngé et d'une intoxication à la cocaïne.»