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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 22:20

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 22:11

En hommage à la mémoire de Mr Ali Ziri, retraité (69 ans), mort suite à son interpellation par la police nationale d’Argenteuil le 9 juin 2009.
Tous les éléments de l’expertise médicale confirment que des violences policières sont à l’origine du décès d’Ali Ziri. Et pourtant, rien n’a bougé !
Pire encore, tous les actes demandés par les avocats, comme l’audition des témoins et des policiers par un juge d’instruction ainsi que la reconstitution des faits ont été refusés. L’instruction close, le Procureur de la République a rendu son réquisitoire de « non lieu » le 14 décembre 2011. Il appartient maintenant au juge d'instruction de suivre ou de ne pas suivre ce réquisitoire.
Soyons nombreux aux côtés de la famille d’Ali Ziri dans leur combat contre ce déni de justice. Nous pensons aussi, à Arezki Kerfali, ami d’Ali Ziri, témoin du drame et victime lui aussi des violences policières.

Collectif "Vérité et Justice pour Ali Ziri"
Pour plus d’infos, contactez l’ATMF au 01 39 82 81 48
Email collectifaliziri@yahoo.fr
Blog http://collectif-ali-ziri.over-blog.com/

 

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 22:48

 

En juillet 2009, le procureur du tribunal de grande instance de Pontoise a ouvert une information judiciaire pour homicide involontaire contre X. L’affaire a été classée sans suite deux semaines plus tard. La famille d’Ali Ziri s’est alors constituée partie civile et a demandé qu’une nouvelle autopsie soit effectuée. Le rapport, daté du 20 juillet 2009, fait état de la présence de multiples hématomes sur le corps d’Ali Ziri et relève sur les poumons des signes « d’asphyxie de type mécanique ». Cette autopsie établit que l'anoxie est la cause probable du décès. En octobre 2009, le parquet de Pontoise a délivré un réquisitoire supplétif contre X pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Après que la magistrate en charge du dossier eut quitté le tribunal de Pontoise, le nouveau juge d’instruction, désigné en septembre 2010, a ordonné des examens complémentaires. Ceux-ci ont conclu que la mort était due à un « épisode hypoxique en rapport avec les manœuvres d’immobilisation et les vomissements itératifs ». À ce jour, à la connaissance d’Amnesty International, aucun des policiers impliqués dans l’interpellation d’Ali Ziri et les mauvais traitements qui lui auraient été infligés n’a été entendu.

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 22:44

 

En mai 2010, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), qui constituait alors le mécanisme de surveillance de la police, a rendu un avis sur cette affaire après avoir examiné les informations disponibles, dont des enregistrements vidéo. Selon l’avis de la CNDS, plusieurs policiers ont extrait Ali Ziri du véhicule et l’ont jeté au sol, puis l’ont transporté à l’intérieur du commissariat ; Arezki Kerfali et Ali Ziri étaient tous les deux menottés dans le dos et ont été posés sur le sol du commissariat, visage contre terre, dans leur vomi, position dans laquelle ils sont restés pendant une durée comprise entre 30 minutes et une heure et 15 minutes. La CNDS a demandé l’engagement de poursuites disciplinaires à l’encontre des fonctionnaires de police concernés. Pour autant qu’Amnesty International le sache, aucun de ces policiers n’a fait l’objet à ce jour de poursuites disciplinaires.

 

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 22:13

Selon les déclarations d'Arezki Kerfali, les policiers ont ordonné aux deux hommes de descendre du véhicule, puis les ont frappés, sur les lieux du contrôle et de nouveau dans le fourgon qui les a emmenés au commissariat de police d’Argenteuil, où ils sont arrivés environ 15 minutes plus tard. Au commissariat, alors qu’ils avaient été menottés, on les a forcés à se coucher sur le sol à plat ventre. Selon Arezki Kerfali, les policiers leur auraient adressé des injures racistes.

  Ali Ziri et Arezki Kerfali ont alors été conduits dans un fourgon de police à l’hôpital d’Argenteuil, où ils sont arrivés peu après 22 heures. À 22 h 45, un médecin a constaté qu’Ali Ziri faisait un arrêt respiratoire et avait perdu connaissance. Il est mort à 7 h 30 le 11 juin 2009.


 

 

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 21:56

Le 11 juin 2009, Ali Ziri, 69 ans, décédait à lhôpital dArgenteuil suite à un contrôle policier effectué deux jours avant à langle des rues Jeanne d'Arc et Antonin-Georges-Belin, non loin de la mairie dArgenteuil. Trois jours après cette tragédie, un collectif dénommé "Vérité et Justice pour Ali Ziri" s'est mis en place. Composé actuellement dune trentaine d'organisations associatives, politiques et syndicales, et de citoyens, ce collectif a déployé dimportants efforts pour faire éclater la vérité sur les circonstances de la mort tragique du retraité algérien.

 

 


 

 

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 14:46

 

http://www.amnesty.fr/Presse/Communiques-de-presse/3eme-anniversaire-mort-ali-ziri-5538

 

[11/06/2012]

 

Cela faisait trois ans hier qu’Ali Ziri est mort aux mains de la police. Les responsables de sa mort n’ont pas réellement rendu compte de leurs actes. Cet événement rappelle le peu de succès des démarches visant à traduire en justice les agents de la force publique accusés de graves violations des droits humains.

 

Ali Ziri, un Algérien âgé de 69 ans, est mort après avoir été arrêté à Argenteuil dans la soirée du 9 juin 2009. Il était revenu en France, où il avait vécu et travaillé pendant plus de quarante ans jusqu’à son départ en retraite en 2001, pour faire des achats destinés au mariage de son fils en Algérie. Il était passager d’une voiture que conduisait un ami d’enfance, Arezki Kerfali, et qui a fait l’objet à 20 h 30 d’un contrôle de police, apparemment pour vérification de l’alcoolémie d’Arezki Kerfali.

 

Selon les déclarations d'Arezki Kerfali, les policiers ont ordonné aux deux hommes de descendre du véhicule, puis les ont frappés, sur les lieux du contrôle et de nouveau dans le fourgon qui les a emmenés au commissariat de police d’Argenteuil, où ils sont arrivés environ 15 minutes plus tard. Au commissariat, alors qu’ils avaient été menottés, on les a forcés à se coucher sur le sol à plat ventre. Selon Arezki Kerfali, les policiers leur auraient adressé des injures racistes.

 

Ali Ziri et Arezki Kerfali ont alors été conduits dans un fourgon de police à l’hôpital d’Argenteuil, où ils sont arrivés peu après 22 heures. À 22 h 45, un médecin a constaté qu’Ali Ziri faisait un arrêt respiratoire et avait perdu connaissance. Il est mort à 7 h 30 le 10 juin 2009.

 

En juillet 2009, le procureur du tribunal de grande instance de Pontoise a ouvert une information judiciaire pour homicide involontaire contre X. L’affaire a été classée sans suite deux semaines plus tard. La famille d’Ali Ziri s’est alors constituée partie civile et a demandé qu’une nouvelle autopsie soit effectuée. Le rapport, daté du 20 juillet 2009, fait état de la présence de multiples hématomes sur le corps d’Ali Ziri et relève sur les poumons des signes « d’asphyxie de type mécanique ». Cette autopsie établit que l'anoxie est la cause probable du décès. En octobre 2009, le parquet de Pontoise a délivré un réquisitoire supplétif contre X pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Après que la magistrate en charge du dossier eut quitté le tribunal de Pontoise, le nouveau juge d’instruction, désigné en septembre 2010, a ordonné des examens complémentaires. Ceux-ci ont conclu que la mort était due à un « épisode hypoxique en rapport avec les manœuvres d’immobilisation et les vomissements itératifs ». À ce jour, à la connaissance d’Amnesty International, aucun des policiers impliqués dans l’interpellation d’Ali Ziri et les mauvais traitements qui lui auraient été infligés n’a été entendu.

 

En mai 2010, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), qui constituait alors le mécanisme de surveillance de la police, a rendu un avis sur cette affaire après avoir examiné les informations disponibles, dont des enregistrements vidéo. Selon l’avis de la CNDS, plusieurs policiers ont extrait Ali Ziri du véhicule et l’ont jeté au sol, puis l’ont transporté à l’intérieur du commissariat ; Arezki Kerfali et Ali Ziri étaient tous les deux menottés dans le dos et ont été posés sur le sol du commissariat, visage contre terre, dans leur vomi, position dans laquelle ils sont restés pendant une durée comprise entre 30 minutes et une heure et 15 minutes. La CNDS a demandé l’engagement de poursuites disciplinaires à l’encontre des fonctionnaires de police concernés. Pour autant qu’Amnesty International le sache, aucun de ces policiers n’a fait l’objet à ce jour de poursuites disciplinaires.

 

En janvier 2012, le procureur de Pontoise a requis un non-lieu dans cette affaire.

Peu après la mort d’Ali Ziri, l’Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF), des associations et des habitants d’Argenteuil et d’ailleurs ont constitué un comité de soutien, le collectif Vérité et justice pour Ali Ziri. Mohamed Nemri, de l’ATMF d’Argenteuil, s’est entretenu avec Amnesty International. « L'ensemble de la population d'Argenteuil a été traumatisée par le décès d'Ali Ziri, a-t-il confié. C’est quelqu’un qui a vécu 40 ans en France et qui n’avait pas de problèmes, ni avec la justice, ni avec la police, ni de santé. Il était très bien apprécié, on l‘appelait “mon oncle”, c’est quelqu’un pour qui on avait du respect. » Les habitants de la ville, selon lui, ont été très choqués, « surtout en apprenant comment il est mort » ; pour eux, Ali Ziri était un chibani (un ancien, en arabe), terme désignant couramment les immigrés venus travailler en France dans les années 1960 et 1970 et qui ont pris leur retraite.

 

Complément d’information

Le cas d’Ali Ziri est un des cinq cas de morts aux mains de la police relatés dans le rapport d’Amnesty International France. « Notre vie est en suspens. » Les familles des personnes mortes aux mains de la police attendent justice, publié en novembre 2011, qui illustre les défaillances structurelles constatées dans ce type d’affaires, sur le plan des enquêtes comme sur celui de l’obligation de rendre des comptes. Ce document prolongeait les recherches précédentes d’Amnesty International sur ces questions, en s’intéressant spécifiquement aux répercussions, sur les familles des victimes, des décès survenus en garde à vue et du manque d'obligation de rendre des comptes. Les cinq cas présentés dans ce rapport concernent des personnes issues de minorités dites visibles : un Français d’origine sénégalaise et quatre étrangers (un Malien, un Tunisien, un Algérien et un Marocain). Si les victimes de violations des droits humains commises par des policiers appartiennent à plusieurs tranches d’âge, ne viennent pas toutes du même milieu social et sont de nationalité différente, l’immense majorité des cas signalés à l’attention d’Amnesty International concernent des personnes issues de ces minorités « visibles ».  Malgré les recommandations à cet égard émises par des organes internationaux de défense des droits humains, il n’existe pas de statistiques officielles sur l'origine ethnique de la population en France, ni de données ventilées concernant les interventions de la police. Toutefois, dans un grand nombre des cas sur lesquels Amnesty International s'est penchée, il a été question d'un comportement discriminatoire des agents de la force publique vis-à-vis des personnes appartenant aux minorités « visibles ».

 

Arezki Kerfali a été retenu en garde à vue au commissariat d’Argenteuil durant 24 heures après sa sortie de l’hôpital. Ses blessures lui ont valu huit jours d’incapacité de travail. Quelques jours après les faits, Arezki Kerfali a essayé de porter plainte contre les policiers impliqués. Il s’est d’abord rendu à la gendarmerie d'Argenteuil, qui a refusé d'enregistrer la plainte. Il est alors allé au commissariat de Bezons, ville voisine d'Argenteuil. Là aussi, il s’est heurté à un refus. L’avocat d’Arezki Kerfali a fini par déposer plainte directement auprès du parquet. En septembre 2009, c’est Arezki Kerfali qui a été mis en examen pour outrage à agent lors de son interpellation le 9 juin 2009. Il nie cette accusation. Son procès, qui devait avoir lieu en mars 2012, a été reporté en octobre 2012 par le juge. Arezki Kerfali a expliqué à Amnesty International que sa vie n’était plus la même depuis la mort d’Ali Ziri. Il fait des cauchemars à propos de ce qu'il a vécu ce soir-là, et reçoit un traitement psychiatrique.

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 21:22

 

 


 

 

 

 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 18:36

 

ARGENTEUIL N’OUBLIE PAS !



par Collectif Vérité et Justice pour Ali Ziri





Mobilisation contre les violences et l’impunité policières

Le collectif « VERITE ET JUSTICE POUR ALI ZIRI », composé de citoyens et d’organisations associatives, syndicales et politiques, vous invite à participer au :


RASSEMBLEMENT DE COMMEMORATION LE SAMEDI 9 JUIN 2012, A 14H ANGLE DE LA RUE ANTONIN-GEORGES-BELIN ET DU BD JEANNE D’ARC SUR LE LIEU D’INTERPELLATION (PRES DE LA MAIRIE D’ARGENTEUIL - 95)

En hommage à la mémoire de Mr Ali Ziri, retraité (69 ans), mort suite à son interpellation par la police nationale d’Argenteuil le 9 juin 2009.

Tous les éléments de l’expertise médicale confirment que des violences policières sont à l’origine du décès d’Ali Ziri. Et pourtant, rien n’a bougé ! Pire encore, tous les actes demandés par les avocats, comme l’audition des témoins et des policiers par un juge d’instruction ainsi que la reconstitution des faits ont été refusés. L’instruction close, le Procureur de la République a rendu son réquisitoire de « non lieu » le 14 décembre 2011. Il appartient maintenant au juge d’instruction de suivre ou de ne pas suivre ce réquisitoire.

Soyons nombreux aux côtés de la famille d’Ali Ziri dans leur combat contre ce déni de justice. Nous pensons aussi, à Arezki Kerfali, ami d’Ali Ziri, témoin du drame et victime lui aussi des violences policières.

COLLECTIF « VERITE ET JUSTICE POUR ALI ZIRI »

Pour plus d’infos, contactez l’ATMF au 01 39 82 81 48 Email collectifaliziri@yahoo.fr Blog http://collectif-ali-ziri.over-blog.com

Récapitulatif des faits

Le 24 juillet 2009, l’Institut médico-légal de Paris rend les conclusions d’une autopsie, qui relève l’existence de 27 hématomes. « Ali Ziri est mort suite à un arrêt cardio-circulatoire d’origine hypoxique, généré par suffocation et appui postérieur dorsal. »

Le 15 avril 2011, les conclusions de nouveaux examens complémentaires affirment que « le manque de discernement des policiers a conduit à des comportements qui n’étaient pas sans conséquence sur l’état de santé de M. Ziri. ».

Il y a aussi l’avis de la disparue CNDS (commission nationale de déontologie de la sécurité), évoquant un « traitement inhumain et dégradant ». Pour Me Stéphane Maugendre, l’avocat de la famille Ali Ziri, c’est la technique policière du pliage, consistant à plaquer le torse du prévenu sur ses genoux en exerçant une pression, « qui est à l’origine de l’asphyxie ayant conduit au décès d’Ali Ziri ».

Dans un document publié par Médiapart, le 25 novembre 2011, on y apprend aussi que le 9 juin 2009 au commissariat d’Argenteuil, un jeune homme en garde à vue dit avoir été témoin d’une scène choquante. « L’un des policiers est venu vers cet homme (Arezki Kerfali - ndlr) et il a posé son pied sur la tête du Monsieur et lui a dit une phrase du genre « Tu vas essuyer », il fait bouger la tête en appuyant avec son pied comme on pourrait le faire avec une serpillière, explique-t-il, entendu par l’IGPN le 11 décembre 2009. C’est comme s’il voulait lui faire essuyer son vomi avec sa tête. ». Aucun des policiers n’a été questionné sur cette grave allégation. En revanche, Arezki Kerfali reste poursuivi pour outrage. Convoqué en mars 2011 et en mars 2012 au tribunal de grande instance de Pontoise, son avocat, Maître Sami Skander, a obtenu que l’audience soit repoussée au 18 octobre 2012. Arezki Kerfali est toujours sous antidépresseurs et suivi par un psychiatre. « Je ne dors plus, je fais des cauchemars, explique-t-il à la journaliste de Médiapart qui l’a interrogé. Je voudrais que ces policiers soient suspendus. Ça fait quarante ans que je suis en France et je n’avais jamais vu des policiers se comporter comme ça. ».

Tous ces éléments confirment que des violences policières sont à l’origine de la mort d’Ali Ziri. Et pourtant, rien n’a bougé. Pire encore, tous les actes demandés par les avocats de la famille Ali Ziri, comme l’audition des témoins et des policiers par un juge d’instruction et la reconstitution des faits, ont été refusés par le Procureur de la république du Tribunal de Grande Instance de Pontoise.

L’instruction close depuis le 2 septembre 2011, le procureur-adjoint de ce même tribunal, M. Emmanuel Gérard, a rendu son réquisitoire de « non lieu » le 14 décembre 2011. La juge d’instruction en charge de ce dossier, Mme Roche Driencourt, devait rendre son verdict définitif dans les deux mois qui suivent le réquisitoire du procureur, soit au pus tard le 3 mars 2012. Or à ce jour, rien n’est encore venu de sa part pour infirmer ou confirmer le réquisitoire du procureur de la République du tribunal de Pontoise.

 

Source : ATMF

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 08:54

                                         Ali Ziri


                                     3 ans après

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                LE COMBAT POUR LA VÉRITÉ
                  ET LA JUSTICE CONTINUE !


                ARGENTEUIL N’OUBLIE PAS !


Mobilisation contre les violences et l’impunité policières


Le collectif « VÉRITÉ ET JUSTICE POUR ALI ZIRI », composé de citoyens et d’organisations associatives, syndicales et politiques, vous invite à participer au :


        RASSEMBLEMENT DE COMMÉMORATION


               LE SAMEDI 9 JUIN 2012, À 14H

                   ANGLE DE LA RUE ANTONIN-GEORGES-BELIN ET DU BD JEANNE D'ARC, PRÈS MAIRIE D'ARGENTEUIL (95)


En hommage à la mémoire de Mr Ali Ziri, retraité (69 ans), mort suite à son interpellation par la police nationale d’Argenteuil le 9 juin 2009.
Tous les éléments de l’expertise médicale confirment que des violences policières sont à l’origine du décès d’Ali Ziri. Et pourtant, rien n’a bougé !
Pire encore, tous les actes demandés par les avocats, comme l’audition des témoins et des policiers par un juge d’instruction ainsi que la reconstitution des faits ont été refusés.

L’instruction close, le Procureur de la République a rendu son réquisitoire de « non lieu » le 14 décembre 2011. Il appartient maintenant au juge d'instruction de suivre ou de ne pas suivre ce réquisitoire.


Soyons nombreux aux côtés de la famille d’Ali Ziri dans leur combat contre ce déni de justice. Nous pensons aussi, à Arezki Kerfali, ami d’Ali Ziri, témoin du drame et victime lui aussi des violences policières.


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  • : Halte aux violences policières excessives et disproportionnées! Les droits humains ne doivent pas être sacrifiés sur l’autel de la sécurité.
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